Rupture technologique


Les méthodes in vitro pour évaluer le niveau de protection UVA sont le fruit d’une technologie aboutie et reconnue avec des avantages notables (rapidité, fiabilité, coût moindre). De plus, ces méthodes s'inscrivent au plus près des préoccupations actuelles d’un point de vue éthique.

Technologie aboutie, elle est le fruit de travaux qui ont débuté dans le courant des années 90. Dès 1998, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, précurseurs dans ce domaine, imposaient l'in vitro pour déterminer la protection UVA.
Des travaux collaboratifs engagés dès le début des années 2000 sous l’égide de Cosmetics Europe (Ex-Colipa) et repris ensuite par l’ISO ont abouti en 2012 à la publication de la norme ISO 24443, qui est une norme Européenne.

Technologie reconnue, elle est acceptée dans toute l’Europe et majoritairement à l’international. Elle est d’ailleurs recommandée par les organisations professionnelles telles que Cosmetics Europe et la FEBEA.

Elle se révèle être incontournable dans les pays qui n'offrent pas d'alternative à l'in vitro (USA, Australie et Nouvelle Zélande).


Avantages